Par Daphlanote
Publié dans : Poésie
Lundi 10 mars 2008 1 10 /03 /Mars /2008 16:55

Je cherche les mots déçus d’un vent caressant ; mon angoisse.
J’observe le printemps diluer ses instants ; vorace.
L’amer lézarde les murs, et la terre secoue son futur.
Les ruines vont faner.

Les fruits rouges se colorent d’un vert juvénile ;
et le hêtre le couve sans l’affecter.
            Que des doigts malhabiles
Semblent le tourmenter,
Il n’en a que faire.
Seul compte l’instant où les nuages percés
Seront révélateurs d’un sinistre passé,
Ouvrent l’espoir aux marges étroites.

**

Puis brûlant revenir à jamais.
Inhaler le courant passionné
            De l’effort désaxé
Des cimes usées
Offrant leurs neiges empesées.

**

Lorsque, assise sur la portée,
Je laisse l’avenir glisser en notes aiguisées par un rêve sur catalogue.
Je pense à recommencer,
Gravir les champs des destinées
Jusqu’aux nuages fumés anthracites
Pour les repeindre de striures marbrées.


Et, ma liberté acquise,
Alors,

 

Que le soleil luise !

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Attendez voir

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Scribouilles

Croustillons

Coups de sonde

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus