Partager l'article ! Un long espoir: Je cherche les mots déçus d’un vent caressant ; mon angoisse. J’observe le printemps diluer ses instants ; vorace. ...
Je cherche les mots déçus d’un vent caressant ; mon angoisse.
J’observe le printemps diluer ses instants ; vorace.
L’amer lézarde les murs, et la terre secoue son futur.
Les ruines vont faner.
Les fruits rouges se colorent d’un vert juvénile ;
et le hêtre le couve sans l’affecter.
Que des doigts malhabiles
Semblent le tourmenter,
Il n’en a que faire.
Seul compte l’instant où les nuages percés
Seront révélateurs d’un sinistre passé,
Ouvrent l’espoir aux marges étroites.
**
Puis brûlant revenir à jamais.
Inhaler le courant passionné
De l’effort désaxé
Des cimes usées
Offrant leurs neiges empesées.
**
Lorsque, assise sur la portée,
Je laisse l’avenir glisser en notes aiguisées par un rêve sur catalogue.
Je pense à recommencer,
Gravir les champs des destinées
Jusqu’aux nuages fumés anthracites
Pour les repeindre de striures marbrées.
Et, ma liberté acquise,
Alors,
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