Par Daphlanote
Publié dans : Poésie
Dimanche 27 avril 2008 7 27 /04 /Avr /2008 11:57

Cette douceur répand son parfum dans mes rêves

Et une maladie, comme une envie, m’achève.

 

L’arrière-goût amer de la réalité

A tôt fait de sonner le glas de la cité

De nuage et d’éther ; elle abritait pourtant

Tous ces petits bonheurs qui m’émouvaient enfant.

 

Et mes yeux apeurés pourront s’éteindre encore

Sous le roulis des choses, rendues indolores.

 

J’abhorre le plus et puis ce monde mouvant,

Comme je pleure alors sur ces moments d’avant.

Touche, touche l’ombre.

Respirations de l’hongre,

            C’était avant la charge.


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